C’est votre première fois à New York, et vous avez moins de 6 jours pour croquer la Grosse Pomme ? Mais par où commencer ? Heureusement, Et Badaboum est là pour vous aider à résoudre ce casse-tête . Alors enfilez vos chaussures de running, et c’est parti.

1/ Les taxis new-yorkais : tout commence et finit toujours par un taxi jaune. La tête à moitié sortie de la fenêtre, on ne sait plus où regarder : school buses jaunes, sirènes des ambulances, feux tricolores qui pendent du ciel, gratte-ciels… Torticoli garanti ! Les taxis se prennent aussi facilement que les hot-dogs au coin des rues de Manhattan, à consommer sans modération.

2/ la High Line : leur Coulée Verte à eux ! Une ancienne voix ferrée transformée en jardin suspendu qui serpente entre les immeubles new-yorkais, du Meatpacking district à 34th street West. De la verdure, des fleurs, des points d’eau et des bancs pour vous prélasser et du street art sous toutes ses formes. Jeu de cache-cache et de perspectives avec l’Hudson en toile de fond et les gratte-ciels comme témoin. C’est beau, New York vue d’en haut.


3/ Les boutiques vintage : On a adoré les petites boutiques vintage nichées au coeur de Chelsea et de Greenwich Village. L’embarras du choix et le vrai plaisir de fouiner pour dénicher la perle rare, l’adrénaline pure qui coule dans nos veines. On a craqué pour Star Struce Vintage Clothing, au 47 Greenwich Avenue, NY 10014, pour son choix éclectique et fourni aux prix doux, où on a croisé Ramzy, sans son Eric, qui cherchait des t-shirts rock vintage, spécialité de la maison. Mention spéciale aux boutiques de Brooklyn, autour de Bedford avenue.

Devanture de la boutique vintage de Harold&Maud, au 592 Lafayette avenue, Brooklyn, métro Bedford Nostrand Avs (ligne G).
4/ La pause culture : Impossible d’y résister ! Le vendredi soir, le Moma est gratuit de 16 h à 20 h, et les audioguides offerts. On n’a pas réussi à comprendre comment ils marchaient, beaucoup trop high tech pour nous, alors on a juste ouvert bien grands les yeux pour apprécier les richesses présentées devant nous. Tout le gratin contemporain y est exposé, pas besoin de vous faire un dessin.
Le lendemain, rebelote : on a filé à la fondation Guggenheim, qui est sur donation de 17 h 45 à 19 h 45 les samedis après-midi. Un petit tour de queue plus tard et on a vécu la mise-en-abyme artistique totale : la spirale du bâtiment vous offre à voir les œuvres et à regarder les autres chalands admirer l’exposition temporaire. Au bout d’un moment, on ne sait plus qui regarde quoi regarder qui… Epoustouflant !

5/ A table : Qui a dit qu’on mangeait mal aux States ? Pas à New York apparemment.
Pause déjeuner rafraichissante chez Just Salad : un bar à salades où vous avez le choix entre un menu d’une dizaine de salades ou de vous créer la vôtre selon l’humeur du jour. Les combinaisons sont infinies, des différentes types de salades proposés aux « toppings » possibles. Tout est frais, bio, sans OGM, découpé, assaisonné, mélangé devant vous… Et le bol qui arrive nourrit amplement 2 adultes affamés ! On attend avec grande impatience qu’ils viennent s’implanter en France.



On s’est laissées tenter par les étals du Gansevoort Market, marché couvert abritant une multitude de cuisines locales et du monde. Tous les sens sont en effervescence, on ne sait par où regarder, quoi goûter. Ce marché est à deux pas du Chelsea Market, plus grand et plus réputé, mais on a préféré le Gansevoort, beaucoup plus fun et intimiste.


On a craqué pour un burger et un milkshake chez Shake Shack ! Ils sont nombreux, les fast-foods de New York à se disputer la palme du meilleur burger de la ville, et Shake Shack n’a pas usurpé son statut de tête de peloton : le burger est goûtu et saignant à souhait, les portions sont à taille européenne, les frites sont curly et dorées à point, et le milkshake juste à tomber. Perso, je n’ai rien pu avaler du reste de la journée ! Toujours aucune ouverture parisienne prévue alors pour celles&ceux qui en ont l’occasion, rattrapez-vous lors de votre prochain week-end londonien pour aller tester le Shake Shack de Covent Garden, un des seuls sur le territoire européen. Pour combien de temps ?

Chez Bagelsmith, à Brooklyn, on s’est amusées à customiser notre bagel : aux graines de sésame, de pavot ou classique, avec pastrami, cream cheese et saumon ou tout simplement végétarien, à moins que ce soit la version sucré qui l’emporte, tout est permis et l’imagination n’a pas de limites…

5/ Le week-end à Brooklyn: On a suivi Miranda et quitté Manhattan le temps d’un week-end pour aller nous promener du côté de Williamsburgh. Alors oui, on confirme que la vie est douce à Hipsterland, loin du tumulte de l’île, et qu’on est tombées sous le charme de ses petites rues typiques à l’américaine, de la tranquillité de ce quartier coloré et des multiples trésors dont il regorge.

Direction chez Juliette, une des bonnes adresses de Brooklyn : des plantes partout, des pubs françaises qui vous font de l’oeil, un ventilo au plafond, une terrasse de toit… on s’est crues transportées quelque part du côté de la Nouvelle-Orléans. Petite déception, ils ne font pas de brunch le dimanche mais ils se rattrapent par une alléchante sélection de breakfasts et de pancakes au sirop d’érable. On a fini par se décider pour une galette de pommes de terre au saumon fumé : les assiettes sont copieuses et c’est très bon. Par contre, le café est un véritable jus de chaussettes !


On s’est baladées le long du front de mer d’où on a admiré la vue sur Manhattan – Street art et graffiti n’en finissent plus d’égayer les murs et les trottoirs du borough…


On a flâné le long des étals du marché couvert « Artists and Fleas » qui prend ses quartiers le week-end à Brooklyn sur North street, et au Chelsea Market le reste du temps. Bijoux, vêtements, affiches, vinyls… le parfait bric-à-brac pour rapporter les cadeaux et souvenirs de dernière minute.

Mais notre vrai coup de coeur a été pour le Brooklyn Flea Market, « l’authentique » marché aux puces de Brooklyn, sur un espace ouvert immense face à Manhattan. Une véritable caserne d’Ali Baba où cohabitent pêle-mêle vêtements vintage, objets de déco, plantes, bijoux… le tout dans un joyeux désordre et les prix sont plus abordable et vraiment négociables.

6/ Les incontournables : On ne pouvait pas quitter New York sans passer par les endroits mythiques qui font la ville. Même si on s’est endormies sur cette vue, et qu’on s’est réveillées avec cette vue,

et qu’on aurait pu passer la journée au 18e étage de notre hôtel pour regarder la vie new yorkaise littéralement passer sous nos pieds

On avait quand même des choses à voir :
Time Square la nuit

Grand Central station – Tant de beauté et de grandeur réunies en un même endroit…

Le mythique subway

Le haut du Rockefeller Center : 45sec de montée avant de se retrouver nez à nez avec une vue époustouflante de l’île


Le pont de Brooklyn

Alors, non, on a pas eu le temps pour la messe à Harlem, le rooftop (je sais, la loose, surtout que tout le monde n’a que le 230 à la bouche !) ou les clubs de jazz de Brooklyn. Mais on a convoqué une dernière fois l’esprit de Sex and The City, de Woody Allen, de Paul Auster, de Spike Lee et de tous ceux qui nous font vivre New York depuis toujours. Et on s’est dits qu’on reviendrait, obligé !
Et vous, c’est quoi, votre New York à vous ?
Love